Madagascar: Laure, volontaire, partie pour changer de regard
Laurent Machet
Alternatives Internationales n° 048 - septembre 2010
A Antananarivo, les salaires des cadres sont trop élevés pour que l'association de développement CDA puisse recruter localement. Laure, jeune diplômée française, cherchait une expérience à l'étranger . Portrait d'une volontaire sur la Grande Île.
Tout juste titulaire d'un master 2 de développement social urbain, Laure Pasquier souhaitait "vivre une expérience à l'étranger".
Ses seules conditions: occuper un poste en lien avec sa formation et ne pas être envoyée dans un pays à risque.
Cette deuxième requête n'a pas été vraiment satisfaite, puisque la jeune femme de 26 ans vit depuis février à Antananarivo, la capitale malgache, épicentre de la crise politique sévissant depuis le début de 2009, qui se traduit par une recrudescence du banditisme et des fusillades ponctuelles.
Les conséquences de l'instabilité du pays, Laure les perçoit avant tout à travers son travail au Centre de développement d'Andohatapenaka (CDA), une ONG malgache intervenant dans plusieurs quartiers défavorisés de la capitale.
• Je suis abonné à l'une des publications d'Alternatives Economiques
- à une autre publication, et j'ai une extension d'archives : je m'identifie pour accéder gratuitement à cet article.
- à une autre publication sans extension d'archives : j'achète une extension d'archives dans mon espace personnel.
Ces conditions ne sont pas applicables aux abonnés de Santé & Travail
• Je ne suis abonné à aucune des publications d'Alternatives Economiques




































