Les affaires des planteurs de cacao reprennent
Bénédicte Chatel
Alternatives Internationales Hors-série n° 011 - juillet 2012
En Côte d'Ivoire, des années de guerre civile et de corruption ont fragilisé la production de cacao, la première ressource du pays. Sans toutefois mettre le secteur à genoux. Aujourd'hui, le pays réforme sa filière et compte consolider sa place de numéro un mondial de la fève.
L'élection d'Alassane Ouattara à la tête de l'État ivoirien, en mai 2011, a clos un sombre chapitre de l'histoire du premier producteur mondial de cacao.
Il s'était ouvert avec le mot " ivoirité ", un terme mis au goût du jour lors des élections présidentielles de 1995 par Henri Konan Bédié, qui n'avait pas hésité à réveiller les démons de l'identité nationale pour remporter le scrutin.
Créant un profond malaise chez les planteurs de cacao où les immigrés burkinabés sont très représentés.
Une autre page douloureuse a rapidement suivi : la libéralisation de la filière au tournant de la décennie, sous la pression du FMI et de la banque mondiale.
• Je suis abonné à l'une des publications d'Alternatives Economiques
- à une autre publication, et j'ai une extension d'archives : je m'identifie pour accéder gratuitement à cet article.
- à une autre publication sans extension d'archives : j'achète une extension d'archives dans mon espace personnel.
Ces conditions ne sont pas applicables aux abonnés de Santé & Travail
• Je ne suis abonné à aucune des publications d'Alternatives Economiques





































