L'immigration coûte cher à la France. Qu'en pensent les économistes ?
Les Echos éditions/Eyrolles (128 p., 12 euros).
Antoine de Ravignan
Alternatives Internationales n° 055 - juin 2012
Les immigrés, compte tenu de leur nombre (5,2 millions, dont 1,6 million de nationalité française), leurs flux (l'un des plus faibles d'Europe), leur âge (des actifs, peu d'inactifs) et leurs qualifications, ne prennent pas, in fine,
le travail des Français, ne tirent pas les salaires vers le bas, ni ne pèsent sur les finances publiques. Aucun argument économique ne s'oppose sérieusement à une politique migratoire plus ouverte. Inversement, l'immigration ne saurait être mise au service de l'économie. Si l'on voulait, par le biais des migrations, stabiliser le ratio entre actifs et inactifs afin de maîtriser la charge des retraites, la part des immigrés dans la population devrait passer de 8,3 % à 40,6 % en 2050, soit une augmentation totale de 132 % de la population en France. Ce livre tord le cou aux idées reçues. D'où qu'elles émanent. .
Les Echos éditions/Eyrolles (128 p., 12 euros).
-
Abonnement et réabonnement
-
J'achète un numéro -
Inscription à la newsletter -
Forfait de consultation de 30 articles pendant 48H -
Extension d'accès aux archives -
Cédérom d'archives -
Mon espace personnel -
Tous les livres de la collection Alternatives Economiques
-
Collection pédagogique
- Qui sommes-nous ?
- L'association des amis d'Alternatives Internationales
- Annonceurs
- Conditions générales de vente




























Commenter cet article









