par Rony Brauman : ancien président de Médecins sans frontières, professeur associé à l'Institut d'études politiques (Paris) et membre du Crash, Centre de réflexion sur l'action et les savoirs humanitaires, de Médecins sans frontières (www.msf-crash.org) Le Sénat français a voté le 26 janvier dernier une loi réprimant la contestation de l'existence des génocides reconnus par le Parlement, confirmant ainsi le vote de l'Assemblée nationale du 22 décembre, en dépit de l'avis contraire de la commission des lois de la Haute assemblée.
|